1 - PRINCIPE DE L'ACCUSATION

 

Tout au long de l’examen des faits, le Tribunal s’impose, pour règle impérative, de les considérer dans le contexte temporel politique et social où se trouvait l’accusé lors de ses actes, dont il assumait la responsabilité dans toute la connaissance que sa condition, ses fonctions lui permettaient de percevoir indubitablement.

                                                                   

2 - PRÉAMBULE AUX DIFFÉRENTS RÉQUISITOIRES

LES FAITS DURANT LE MOIS DE JUIN 1940

Le Tribunal sera amené à juger des actions du général Charles De Gaulle en plusieurs sessions, consacrées à des périodes de ses actions, échelonnées entre les années 1940 et 1962, périodes durant lesquelles l’accusé a exercé de hautes responsabilités, de hautes fonctions au sein des instances militaires ou civiles.

Dans ce sens, pour une meilleure compréhension du caractère et de la personnalité de Charles De Gaulle, il est porté à la connaissance du Tribunal quelques faits et témoignages pouvant l’éclairer sur certains comportements du prévenu durant la période antérieure : il est donc mis à la disposition du Tribunal le document intitulé ‘’De Gaulle, mythes et réalités jusqu’en 1940’’, constituant un résumé de certains faits troublants ayant jalonnés le début de sa carrière militaire.

 

 La tromperie, le plagiat, des falsifications et autres moyens spécieux utilisés par De Gaulle y préfigurent la trahison qu’il n’hésitera pas à pratiquer, dès juin 1940, à l’encontre de l’autorité même, ayant satisfait ses ambitions. De Gaulle apparaît déjà, dans ce document, comme  un ‘’truqueur qui veut réussir son histoire’’.

Au delà du  mythe, qui perdure aujourd’hui pour une majorité de Français, la tâche de ce Tribunal est donc de démêler, grâce aux témoignages divers et multiples de personnalités extérieures, les fils tortueux d’une Histoire dévoyée.

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PREMIÈRE CESSION

RÉQUISITOIRE DE 1940 à 1942

  

 Le 5 juin 1940, Le président du Conseil Paul Reynaud a nommé de Gaulle sous-secrétaire d’État à la guerre. Le président projette de créer un gouvernement français en exil et charge de Gaulle de préparer le terrain à Londres.

Le 6 juin, ce dernier reçoit instruction d’organiser la poursuite de la lutte dans l’Empire. Il passe outre et se cantonne à l’organisation du réduit breton.

« …De Gaulle débarque pour la première fois à Londres le 9 juin. Mission officielle: obtenir de Winston Churchill que celui-ci envoie en France les escadrilles de la R.A.F. basées en Angleterre qui font cruellement défaut sur le front. Churchill refuse. A sa grande surprise, il voit de Gaulle faire demi- tour au moment de quitter son bureau, se retourner, et venir lui murmurer : "Je crois que vous avez tout à fait raison… » (Winston Churchill. Mémoires de guerre. Ed Plon)

Le 15 juin, Reynaud démissionne et appelle le Maréchal Pétain, qui remanie le Gouvernement.

Le 16 juin, de retour de sa mission à Londres, De Gaulle apprend qu’il n'est pas dans ce nouveau gouvernement; il n'est plus sous-secrétaire d’État. « C'est bon, ils ne veulent pas de moi ! Dans ces conditions, je fous le camp à Londres ; » (propos rapportés, de façon similaire, par Alfred Fabre Luce in ‘’Le plus illustre des Français’’, (Ed. Julliard) et Paul Baudouin secrétaire général du gouvernement, promu ministre des Affaires Étrangères dans ses mémoires in ‘’Neuf mois au gouvernement’’ -La  Table Ronde 1946) Il se vengera… 

 Le même jour, De Gaulle détourne vers l’Angleterre les navires chargés d’armement américain dont la France a un urgent besoin :

Le 17 juin, convaincu qu’il allait être arrêté sans tarder et pour se soustraire à cette arrestation imminente, De Gaulle part pour Londres, avec Edward Louis Spears, envoyé spécial de Churchill, qui n'a pas réussi à convaincre Raynaud et Mandel de rejoindre l’Angleterre.

 

Plus tard, après la guerre, lorsqu’il révélera, dans son livre « Témoignage pour une catastrophe » (Les Presses de la Cité) que De Gaulle s’était envolé avec lui pour Londres parce qu’on ne lui avait pas donné de place dans le gouvernement Pétain, le général Spears va encourir pendant des années les foudres vengeresses de l’homme du I8 juin qui ne pouvait supporter d’être désacralisé !

Rappelons au Tribunal des faits qui éclairent les actions illégitimes de De Gaulle face à un Gouvernement légitime, reconnu par la très grande majorité des Français et des puissances étrangères, entre juin 1940 et novembre 1942 :

La seule unité, qui suivit De Gaulle en Angleterre sera la I3e Demi brigade la Légion Etrangère  (quelques rares éléments de la Brigade  Alpine s’y joignirent de retour de Narvik . La plupart des officiers de cette unité, dont son chef, le général Bethouard, refuseront de suivre De Gaulle.

Un mois plus tard l’ensemble des ralliés ne dépassera deux mille hommes ( environ 2% des effectifs présents en Grande Bretagne)

Au moment de l’armistice, sur les quelques 70 officiers généraux et amiraux français en activité lors de l’entrée en guerre de septembre I939, 3 seulement vont rallier De Gaulle durant la première année de sa désertion : les généraux Catroux et Le Gentilhomme, et l’amiral Muselier.

Cette action illégitime de De Gaulle contre des institutions reconnues était donc un échec et se révélait bien comme l’expression d’une rancœur et d’une vengeance personnelle. 

Car en 1940 et par la suite, si la quasi-totalité des chefs militaires des hauts fonctionnaires, des gouverneurs et hauts commissaires étaient restés fidèles au gouvernement du Maréchal Henri-Philippe Pétain, c’est parce qu’ils considéraient que ce dernier était, alors, le seul légitime. N’a-t-il pas été reconnu d’ailleurs comme tel par la quasi-totalité des nations, qui avaient auparavant un ambassadeur ou un représentant officiel accrédité à Paris auprès de la IIIe République : en particulier, les Etats-Unis (Amiral Leahy) le Canada (A. Dupuy) jusqu’en novembre I942, l’URSS (l’ambassadeur A. Bogomolov durant un an, jusqu’au 22 Juin I941), la Suisse (Walter Stucki) le Vatican (Mg Valério Valeri)  et les pays d’Amérique latine  jusqu’en I944.

Cette reconnaissance diplomatique étrangère de la légitimité du gouvernement du Maréchal Pétain, (régulièrement passée sous silence  dans la plupart des manuels scolaires et par la totalité des historiens gaullistes, depuis 67 ans) condamna la saga gaulliste, dès son origine, à farder la vérité pour dissimuler ce qui était un échec quasi total de toutes ses tentatives de ralliement des Français.

Le journaliste et historien Henri Amouroux confirme (en conférence publique) à l’Académie des sciences morales et politiques, le lundi 17 mars 2003, l’indubitable légitimité incarnée par le maréchal Pétain :

« … l’exode et la défaite… expliquent l’armistice, dont nul ne discute la douloureuse nécessité. Nul, sauf à Londres, le général De Gaulle, qui le dit immédiatement “ abominable ” et regrettera toujours, qu’au procès Pétain, il n’ait pas constitué un chef d’accusation. …expliquent que, le 10 juillet, à Vichy, les parlementaires présents - et les opposants comme les autres - non seulement ne le remettent pas en cause, ne disent pas mot du courageux et solitaire combat que poursuit l’Angleterre (car il est vrai il y a eu, les 3 et 6 juillet, Mers el Kébir et 1297 marins français tués) ne prononcent pas le nom du général De Gaulle, mais multiplient les mots de révérence comme d’adhésion au maréchal Pétain, les allusions à une paix prochaine et à un rapide retour à Paris. … Ce retour vers le passé, vers la terre qui “ ne ment pas ” explique, avec les souvenirs proches de l’autre guerre - la victorieuse - dont cinq millions d’anciens combattants sont là pour porter témoignage, la ferveur qui va entourer la personne et l’image du maréchal Pétain. »

Ces précisions apportées sur la reconnaissance unanime de la légitimité du gouvernement Pétain rendent plus évidentes l’odieuse délation, la trahison entreprises, pour des raisons personnelles, par le général Charles de De Gaulle à l’encontre du gouvernement du Maréchal Pétain   :

1)- Le 18 juin, c’est le premier appel d’un déserteur ayant perdu le droit de juger de l’intérêt des Français. Déjà, on relève dans certaines phrases telles que « alléguant la défaite… » une perfidie annonciatrice de toutes les autres, qui n’étaient, en réalité, qu’appels à la discorde et à la guerre civile.

Cet appel sera suivi de beaucoup d’autres, qui donnaient au premier son véritable sens et qui n’étaient qu’exhortations à la révolte de Français contre d’autres Français, véritables appels à la guerre civile, mais avant de les examiner, citons le Général  d’armée Auguste Eon, ayant répondu aux sollicitations, aux appels de De Gaulle, lui adressa une lettre, dont certains extraits sont fidèlement reproduits, ci-après :

« …Un vieux soldat est venu à Londres à votre appel, mais vous avez jeté à la rue les Français qui ne pensaient pas comme vous. Vous cachez le désir d’utiliser le malheur de la France pour établir votre dictature. Lorsque vous parlez aux Français, vous dissimulez votre pensée. Vous les trompez et faites prêter serment à votre propre personne : ‘’Je jure de reconnaître le général De Gaulle comme seul chef légitime des Français et de m’employer à le faire connaître en utilisant, au besoin, les moyens et les méthodes employées par les Allemands’’…Vous avez dit :"  le devoir, c'est l'union", puis vous vous êtes exprimé en souverain qui va inspecter ses domaines. Vous ne connaissez pas l'Afrique et vous ne savez rien de ses populations. La France attend de vous que vous repreniez votre place au combat. Ce geste là ferait l'union et l'unité. Je vous quitte, mais si vous rejetiez vos rêves stupides de dictature, je serais heureux de me rétracter.. »…

Le général Auguste Eon, un ami d’autrefois, découvrait tout le machiavélisme et l’ambition d’un De Gaulle, qui se conduisait déjà en dictateur pour aboutir à ses fins personnelles, au mépris des malheurs et de l’unité de sa Patrie vaincue.

Le vieux général Eon refusa de se mettre au service de De Gaulle, le jugeant indigne.

2)- L’allocution du 19 juin s’enhardit à proférer la première injure contre le Gouvernement français en place : « Devant la liquéfaction d’un gouvernement tombé sous la servitude ennemie… ».

       3)-  Celle du 22 juin fait place au mensonge : « Il résulte de ces conditions que le territoire français sera totalement occupé… ».

       4)- Celle du 23 juin pousse l’impudence jusqu’à se réclamer des grands marins français : « Duquesne, Tourville, Suffren, auraient-ils jamais consenti à mettre à la discrétion de l’ennemi une flotte française intacte ? »

       5)- Celle du 26 juin préfigure le crime qui va être accompli sous la pression de Charles De Gaulle, à Mers-el-Kébir : « Notre flotte, nos avions, nos chars, nos armes, à livrer intacts pour que l’adversaire puisse s’en servir contre nos propres alliés… ».

   Mensonges et préméditations machiavéliques émaillent ces appels.

            Si la France est occupée, son Empire est libre, le gros de la flotte mouille à Mers-el-Kébir, hors d’atteinte de l’ennemi (par précaution : l’Armistice engage les Allemands à ne pas s’emparer de la flotte française, mais à contrôler son désarmement)

Fin juin 1940, De Gaulle, se trouvant en Angleterre depuis le 17 juin, n’est qu’un général français en fuite, voulant échapper à ses condamnations pour fautes graves, actes de sabotage et incitations à la guerre civile à l’encontre de sa Patrie vaincue : il est passible de sévères condamnations à titre civil et militaire.

Le Gouvernement anglais ne lui reconnaît aucune légitimité représentative de la population française : il apparaît comme un général dissident, coupable de trahison.  

Les ‘’appels’’ à la guerre civile, lancés au moyen de sa Radio de Londres, sont ceux d’un ‘’aventurier’’ poursuivi par la justice française.

1) Faute grave d’un Haut fonctionnaire du Gouvernement :

 

 La poursuite de la lutte dans l’Empire voulue par le Conseil ne représente pas une priorité pour De Gaulle, sous secrétaire d’Etat à la guerre : il se situe, déjà, au-dessus des institutions supérieures. Il refuse d’exécuter cette tâche primordiale, qui lui est dictée par Paul Raynaud, le 6 juin 1940 (jusqu’au sabotage de celle-ci par la suite) Pour cette raison :

Charles De Gaulle est accusé de non exécution des ordres du Gouvernement, faute grave d’un Haut fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions en temps de guerre, susceptible d’entraîner des conséquences désastreuses pour notre pays.

2) Trahison criminelle envers l’autorité de tutelle et la Patrie :

De Gaulle, toujours investi du titre de sous secrétaire d’Etat à la guerre :

  • · alors que l’exode de milliers de Français, jetés sur les routes de France, se déroule sous le feu dévastateur de l’aviation allemande, qui les mitraille sur les routes de l’exode,

        

  • · alors qu’il est important de limiter le carnage d’une population civile sans défense, subissant des pertes en vies humaines importantes, De Gaulle s’abstient d’insister auprès de Churchill pour que l’aviation anglaise intervienne. Pire, au refus de ce dernier, il réplique : « Je crois que vous avez tout à fait raison. » (suivant le témoignage de Churchill) : les avions de la  RAF resteront donc en Angleterre et les civils français continueront donc de tomber, par milliers, sur les routes de l’exode…
  • · De Gaulle a monstrueusement trahi l’objet même de sa mission de sous secrétaire d’Etat à la guerre : il n’a pas défendu la vie de ses compatriotes en danger de mort. Il a approuvé indignement le refus de Churchill de ‘’non-assistance à un peuple civil français en danger’’ :

Charles De Gaulle est accusé de Haute trahison dans l’exercice de ses fonctions.

3) Trahison et sabotage criminel envers la France sous impulsion du ressentiment et de la vengeance personnelle :

 

Le 16 juin 1940, De Gaulle se voit exclu d’un gouvernement remanié, à la tête duquel se trouve un vieux chef militaire reconnu par tout le peuple français comme le ‘’sauveur de la France’’ en 1917, à Verdun. Un chef que De Gaulle lui-même a encensé, en 1938, publiant notamment, sous sa signature, une page d’anthologie avec ces mots : "Du jour où l’on dut choisir entre la ruine et la raison, Pétain s’est trouvé promu..."

 De Gaulle, fâché avec le Maréchal Pétain depuis 1938, considère, désormais, que celui-ci est son ennemi personnel. Son ressentiment prendra le pas sur les sentiments de patriotisme et de solidarité nationale, communément partagés par la majorité des Français, en ce mois de juin 1940 : il en vient à trahir une nouvelle fois le Gouvernement et son pays en détournant vers l’Angleterre les navires chargés d’armement américain dont la France a un urgent besoin pour se défendre.

Cet odieux sabotage envers l’armée française en difficulté et le nouveau gouvernement doit être replacé dans cette période de la guerre où tout devait être mis en œuvre pour freiner l’avance de l’ennemi, alors que se déroulait l’exode de milliers de Français bombardés et mitraillés par l’aviation allemande sur les routes de France. En l’absence de cet armement américain, notre armée  était impuissante à s’opposer au massacre des civils, à l’avance allemande.

Les conséquences dramatiques de ce sabotage doivent être examinées dans ce contexte : la perspective d’un armistice prochain n’était pas connue de Charles De Gaulle le 16 juin 1940. Son acte est criminel.

Dans de telles conditions, compte tenu de son grade de général de brigade (à titre temporaire) :

Charles De Gaulle s’est rendu, à nouveau coupable, le 16 juin1940,d’un acte criminel de sabotage et de Haute Trahison  envers la France en guerre.

Du fait qu’il ne représente aucune faction reconnue du peuple français, du fait des charges lourdes précédemment évoquées, dont il est justiciable à titre civil et militaire (sabotages criminels et trahisons en tant de guerre) Charles De Gaulle apparaît dans ses différents ‘’appels’’ ou ‘’communications’’ à l’adresse du peuple de France, comme un traître, qui tente de discréditer, par la délation, le mensonge et l’injure, le gouvernement du Maréchal Pétain.

Ce héros de la Grande Guerre, il faut le dire nettement, représente bien, pour l’énorme majorité des Français (toutes tendances confondues) le dernier ‘’bouclier’’ que Paul Raynaud et son gouvernement, impuissants et pressés de s’exiler d’urgence avant l’arrivée des ‘’boches’’, ont sollicité avec l’insistance du désespoir. 

En la personne du Maréchal Pétain, ainsi appelé à 84 ans, couvert de gloires militaires, les Français ont reconnu le ‘’ sauveur’’, le ‘’ vieux soldat’’, qui se fera respecter des Allemands et sauvera ce qui peut l’être d’une France envahie, écrasée par le ‘’rouleau compresseur’’ allemand.

Dès lors, comment le Tribunal doit-il apprécier et qualifier les mensonges, les délations, les appels à la guerre civile, que profère par Radio, Charles De Gaulle à l’égard du Gouvernement légitime du Maréchal Pétain.

Charles De Gaulle en fuite, poursuivi par la justice française, devrait répondre de Haute Trahison pour sabotages criminels et fautes graves.

Dans ses communications radiophoniques répétées, De Gaulle tente donc de saper les fondements de ce gouvernement de ‘’sauvetage de la Patrie en perdition’’, de le faire déclarer ‘’illégitime’’ (à l’opposé de ce que pense la majorité des Français) parce qu’en obtenant cela, le ‘’traître’’ espère échapper aux chefs d’accusation qu’un gouvernement légitime est en droit de faire peser sur sa personne.

La haine, déguisée ou pas, qui s’exprime à l’encontre du Gouvernement du Maréchal Pétain, dans les déclarations radiophoniques de Charles De Gaulle n’a d’égal que la peur cachée de se voir condamner par ce Gouvernement légitime de la France, par ce vieux Maréchal dont il est fâché.

Tels apparaissent les mobiles des actions néfastes de‘’l’Homme de Londres’’ : la peur d’une condamnation pour Haute trahison et le ressentiment de l’exclusion du Gouvernement Pétain, qui ne l’a pas reconnu comme un sincère collaborateur ( juste appréciation d’un De Gaulle enclin à la trahison)

                                                               

  • ·       pour ses différents agissements visant à se protéger personnellement de l’accusation de Haute trahison, dont il s’est évidemment rendu criminellement coupable et dont il a cherché à se soustraire par des manœuvres de délation envers l’autorité légitime du Gouvernement français,

 

  • ·       pour ses appels à la trahison et à la guerre civile, émanant de ses différentes communications radiophoniques à l’attention du peuple de France, alors réuni dans l’épreuve et la solidarité autour de son guide, le Maréchal Pétain, chef du Gouvernement. En résumé, pour toutes ses tentatives de déstabilisation du Gouvernement légitimement désigné par le peuple Français,

 Charles De Gaulle s’est à nouveau rendu coupable, de sabotages criminels et de Haute trahison envers la France en guerre.

Ces trahisons en annoncent d’autres, assorties de mensonges et de diffamations prononcées par De Gaulle en quête de justifications …

                                                                                                                                                                          A Suivre...