« Ici l’Algérie française,
les Français parlent aux Français !…
 »

 Cette phrase célèbre, cette phrase historique rappellera-t-elle un souvenir précis à chacun d’entre vous ? Peut-être à certains, mais pas à tous… Il faudrait peut-être y ajouter : « Ici Londres… » pour pouvoir raconter des fariboles aux Français… Vous y êtes ? C’est très bien. Mais, aujourd’hui, j’ai envie de vous dire autre chose… Car je sais, par expérience, qu’au pays du MENSONGE D’ÉTAT, aucun micro complaisant ne s’ouvrira pour moi… Mais j’ai tout de même envie de livrer, aux dizaines de milliers de personnes qui lisent et apprécient LA LETTRE DE VERITAS, lettre jamais démentie, ce message qu’il devient impératif de diffuser avant que la dénaturation de l’Histoire ne plonge la France dans des épreuves si cruelles qu’elle ne s’en relèvera pas :

« Ici l’Algérie française, les Français d’Algérie et leurs enfants, dont je m’honore de faire partie, parlent aux Français de France et les avertissent du châtiment qui frappera bientôt le pays des lumières car celles-ci ont commencé a r֤égresser, et vont s’éteindre, inéluctablement, sous la pression de personnes Étrangères et hostiles, chargées de ministères d’État Français, qu’elles vont totalement dénaturer, si vous ne réagissez pas !… ».

Sans vouloir revenir sur la conquête de cette terre qui ne s’appelait pas encore Algérie, il faut tout de même en préciser le pourquoi et le comment : Les déclarations catastrophiques et ô combien préjudiciables de M. MACRON en Algérie ne prouvent qu’une évidence : ce président de la République Française, en crachant ainsi sur la France en pays désormais étranger, ne prouve que son désir de conserver la Présidence de notre République par n’importe quel moyen, ne fusse que par les binationaux, hérésie qui pullule dans notre pays. Dieu nous en préserve !

Mais, cependant, il faut avouer que, depuis que le mensonge règne en Maître sur la France, trop de dénaturations courent encore sur les raisons qui ont incité la France à envahir ce pays qui ne s’appelait pas encore Algérie, depuis une histoire de gros sous ponctuée par un « coup d’éventail » jusqu’à la diversion aux difficultés internes de notre pays qui auraient été imaginées par Charles X.

Ainsi Bourmont aurait débarqué, en 1830, à Sidi Ferruch, suivant le plan établi par Napoléon Bonaparte, uniquement pour laver l’affront fait à notre Ambassadeur, humiliation qui, aux yeux de l’Histoire, n’aurait dû être qu’un incident diplomatique sans grande importance…

En réalité, la France a été acculée à l’intervention d’Alger pour mettre un terme à la piraterie qui faisait de la Méditerranée l’objet de tous les dangers et, du même coup, mettre un terme à l’esclavage blanc – et surtout à la traite des blanches – dont le plus grand marché se trouvait dans en ces lieux. Il s’agissait de mettre fin à des agissements cruels et iniques, dignes survivances d’une barbarie sauvage qui révoltait le concert des nations européennes.

En ces régions lointaines et mystérieuses, la France a-t-elle trouvé un pays de cocagne aux richesses fabuleuses dont elle s’est emparée ? Tout au contraire, nos soldats ont découvert une région pauvre, malsaine, infectée et désertique, pressurée par les occupants turcs, soumise aux pillages continus des janissaires, déchirée par des luttes tribales permanentes, plongée dans une misère et une stagnation moyenâgeuses indescriptibles, entre déserts et marécages pestilentiels.

Les richesses et les ressources, il a fallu les découvrir et les créer ; les populations, il a fallu les éduquer et les instruire. La France a intégralement construit ce pays qui n’existait pas avant elle… Quand on pense que nous vivons à une époque où l’on peut transmettre les faits, les pensées et la vérité instantanément sur les fils ou sur les ondes, force nous est de constater que les Français qui ont construit un pays, le plus moderne et le plus productif, avant que le mensonge d’État français utilise à leur encontre toutes les ficelles de la falsification et de la contrevérité pour les reléguer au temps des lampes à huile, afin que jamais ne puisse transparaître la réalité de l’œuvre magistrale qu’ils avaient accomplie en Algérie et pour laquelle ils auraient mérité d’être honorés !

Depuis plus d’un demi-siècle, on essaie de cacher au peuple français le premier des crimes de « l’homme du 18 juin » qui, appelé au pouvoir pour sauver l’Algérie française et toutes ses populations, a préféré délibérément sacrifier ce morceau de France pour gagner l’amitié des leaders panarabes qui, de l’extérieur, ont fomenté une rébellion qui n’était pas celle du peuple.

En France, on s’est repris à deux fois pour faire de cet homme là une idole… La fausse idole d’une libération accomplie par les Américains, d’une part et l’Armée d’Afrique de l’autre. Tandis que De gaulle pérorait aux micros de Londres, des soldats français, venus de nos départements français d’Algérie, se faisaient trouer la peau pour délivrer la France ! Et pas seulement des « petits blancs » d’origine européenne. Beaucoup de ces soldats s’appelaient Mohamed ou Kader, mais ils se sont conduits en patriotes et en héros parce que, depuis des générations, on leur avait dit que la France était leur Mère-Patrie et cette mère-là, ils l’aimaient !

Rappelez-vous les affirmations du Chef de l’État Français, chauvin, haineux et impitoyable : « Ces gens-là ne font pas partie de notre peuple ! ». Il a tenu à l’encontre de nos frères musulmans des propos racistes et scandaleux qui, aujourd’hui, seraient passibles de poursuites judiciaires.

En rejetant l’Algérie dans le bagne d’un régime terroriste et totalitaire, De gaulle n’a pas agi en généreux décolonisateur, il n’a pas délivré un peuple du joug d’un occupant indigne. Non ! Il a considéré qu’un Français digne de ce titre ne pouvait pas s’appeler Kader ou Mohamed, et que porter la chéchia méritait une condamnation sans appel et le retrait de la nationalité française !

Aujourd’hui, après avoir pris, durant des décennies, les Pieds-Noirs et leurs enfants pour cible – qui n’a jamais entendu dire que les nôtres étaient «  des sueurs de burnous » ?– les successeurs et héritiers de Charles De Gaulle ont découvert un autre bouc émissaire : l’Armée française, ce qui apporte de l’eau au moulin des médias et leur permet de camoufler encore le fiasco sanglant qui marque au fer rouge notre pays.

Parce que, on vous l’a peut-être toujours caché mais sur les Barricades d’Alger, en 1960 déjà, on retrouvait ceux dont De gaulle disait « Ces gens-là ne font pas partie de notre peuple » après leur avoir assuré, moins de deux ans auparavant, qu’en Algérie, il n’y avait que « des Français à part entière », et « ces gens-là », malgré le mépris gaulliste, dépavaient les rues, dressaient des barrières de pierres pour protéger le drapeau tricolore et la terre qu’ils voulaient garder française.

Français de métropole, savez-vous ce qu’a été le 13 mai 1958 ? Le jour, le seul jour, où les populations d’Algérie, toutes ethnies confondues et la main dans la main, se sont véritablement et librement exprimées, donnant ainsi la preuve de leur volonté farouche de rester Français sur un sol français.

Ils croyaient avoir donné l’envol à l’espérance. Ils se trompaient car imaginant appeler à l’aide un patriote et un frère d’armes, ils ont aidé le Moloch à prendre le pouvoir et celui-ci a détruit par le feu et le sang ceux qu’il s’était engagé à protéger et à défendre !

Vous commencez à comprendre pourquoi, depuis cinquante-cinq ans, on entasse pelletées sur pelletées de terre sur la vérité historique et ceux qui la proclament. Il s’agit d’enterrer à jamais le crime commis par «l’homme du 18 juin », ce crime contre l’Humanité qui est, à la fois, le plus vil et le plus imbécile que la France ait connu durant toute son Histoire !

On ne vous dira jamais que le 26 mars 1962, à Alger, des hommes, portant l’uniforme français, agissant selon les ordres de Chefs français qui, eux-mêmes exécutaient le plan du Gouvernement français, ont fauché à la mitrailleuse une foule pacifique et désarmée, des familles entières accompagnée par leurs enfants pour certains, parce qu’elle portait des drapeaux français et manifestait son attachement à la France ! Non, on ne vous le dira jamais, on vous mentira, encore et encore, en prétextant qu’il s’agissait d’un combat de rue entre l’O.A.S. et les forces de l’ordre !

Et on vous mentira encore et encore parce qu’il serait trop dur de reconnaître que les balles de la rue d’Isly n’ont pas seulement tué des hommes, des femmes, des enfants, et même un nouveau né, mais elles ont aussi détruit l’idée même que nous nous faisions de cette Mère Patrie adorée et bénie.

Elles ont tué aussi tout attachement de notre part à la politique politicienne qu’elle soit de droite ou de gauche puisque la gauche a toléré sans mot dire l’assassinat massif d’une minorité dépouillée de ses droits les plus élémentaires, et que la droite a toléré le massacre de Français qui ne demandaient pas autre chose que de rester français !

Mais il y a pire ! Ce n’est pas seulement l’Algérie française qui s’est effondrée, dans des hurlements de douleur, sur les pavés sanglants de la rue d’Isly, c’est aussi le concept d’une République française digne de la confiance de ses citoyens car depuis ce jour là, pour tous ceux qui connaissent la vérité, ce n’est plus un État mais son infâme caricature, et ils peuvent tous aller chercher l’inspiration sur la tombe de celui d’entre eux qui fut l’un des plus grands criminels d’État de notre pays, le crime contre l’Humanité, sous couvert de la falsification d’État, est un péché qui ne peut être pardonné parce qu’il brise le destin du pays qui le commet, nous, nous commençons seulement à observer les prémisses du châtiment qui frappera, inexorablement, la France et tous ses habitants !

Tant que le mensonge d’Évian n’aura pas été avoué pour ce qu’il est : une forfaiture, tant que le massacre du 26 mars 1962 n’aura pas été reconnu pour ce qu’il est : un crime mis au point par l’État français et perpétré avec l’aide de l’ennemi combattu encore la veille, tant que l’abandon des Français-musulmans et des Harkis n’aura pas été confessé pour ce qu’il est : une scélératesse doublé d’un crime contre l’Humanité, il ne pourra pas exister pour nous un État auquel nous serions fiers d’appartenir, mais un spectre hideux, fondamentalement rongé par la mystification machiavélique du Chef d’État fondateur !

Et si vous faisiez appel à la réflexion, vous, enfants de Français d’Algérie auxquels je m’adresse principalement, quelle que soit la souche à laquelle appartiennent vos parents ? Si vous réfléchissiez un peu à l’héroïsme dont ils ont fait preuve pour conserver à la France, cette terre construite, embellie, érigée et née sous le drapeau français ? Vous vous rendriez vite compte que votre place est parmi nous, que vous êtes les fils des pionniers qui ont construit la plus belle œuvre du siècle, et vous comprendriez ce que je dénonce aujourd’hui, car ce sont vos enfants et vos petits-enfants qui auront à payer la faute impardonnable d’un criminel d’État  !

C’est le vœu pieux que je forme du haut de ma cinquantaine d’années d’existence, moi qui n’ai pas connue la terre de mes parents… Mais ceux-ci m’ont éduqué en m’apprenant à respecter la vérité historique, et c’est ce que j’ai toujours fait pendant ma scolarité et mes études, ce que je fais encore aujourd’hui, par respect pour eux et pour le glorieux passé de la France :

 fils et filles de rapatriés, faîtes comme moi : HONNEUR A VOS AINÉS !

                                                                                                                             Jean-Marie AVELIN