COMPTE-RENDU D’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE du CDFA-VERITAS

DU 28 SEPTEMBRE 2019 AU PALAIS DES CONGRÈS DE BÉZIERS.

 

 

Chers adhérents, chers compatriotes, chers amis,

Le 28 septembre 2018 à 14h00, s’est tenu notre Assemblée Générale, au Palais des congrès de BÉZIERS. Nous remercions très sincèrement Monsieur Robert MENARD, Maire de cette Ville, qui nous a reçus chaleureusement et nous a fait gratuité de notre salle de réunion.

Le matin étaient convoqués les membres du bureau, afin d’en établir la composition qui est la suivante :

 

Alain AVELIN : Président actif

Alain ALGUDO : Président d’honneur

Guy MONGENOT : Vice-Président

Jean-Yves GENER : Vice-Président

Marie-Jeanne RAGONNET : Secrétaire

Anne-Marie MALABERT : Trésorière

Jean FALGUIÈRE : Assesseur

À 14h00, réception de nos invités et amis par les membres du Bureau et de personnes bénévoles, comme Madame Raymonde MORRA , Madame Vincente LOPEZ, Monsieur Alain RAGONNET, Mr et Mme RIZOT, que nous remercions ici, de tout cœur, pour leur profond dévouement.

14h30, le Président Alain AVELIN ouvrait la séance.

En suivant, la parole était donnée à Monsieur MARTINEZ, élu municipal, qui nous accueille au nom du Maire, Monsieur Robert MENARD, absent,  pris ce jour-là sur PARIS.

Puis Monsieur Noureddine ABID, conseiller aux anciens combattants de la ville de Béziers, souhaitait chaleureusement la bienvenue à tous les participants.

Ensuite, la parole était donnée à notre brillant Avocat Maitre John BASTARDI-DAUMONT, qui nous renseignait sur  l’état de notre procédure. Il expliquait que la plainte contre l’État Français déposée précédemment par le Comité VERITAS et reprise par le CDFA-VERITAS était abandonnée, le juge refusant de répondre et déclarant : « Ah, mais pardon, l’État Français n’est pas responsable… »

Voici quelques extraits de son intervention :

-« La plainte est reçue comme une plainte tournée contre X et les mois se passent, alors on commence à s’interroger, on interroge le juge d’instruction qui nous répond : « ah mais désolé, l’État Français n’est pas responsable ». Alors je dois dire que c’est une réponse qu’on ne  m’avait jamais faite parce que la plainte avait été enregistrée dans leur service contre X donc lorsqu’une plainte est enregistrée ainsi, vous avez l’obligation d’instruire ou du  moins de démontrer que vous faites des recherches pour les investigations et si vous ne le faites pas, il y a une logique très simple dans le code de procédure pénale qui consiste à rendre une ordonnance de non-lieu, en expliquant pourquoi on le fait. Et donc quand vous avez une ordonnance de non-lieu, vous pouvez comme tout justiciable, faire appel, aller devant la chambre de l’instruction, on fait cela tous les jours… 

… - Là sur le dossier Algérien, on a un inédit complet, qui ne me surprend pas, parce que, enfin, si j’avoue que sur le coup, cela nous a étonnés avec mon confrère, donc nous savions que nous aurions des blocages et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle, nous faisons cette action, parce que le but de cette action judiciaire, c’est de faire sanctionner la France en montrant que celle-ci n’applique pas la loi concernant les évènements du 26 mars et du 5 juillet et c’est un distinguo entre les communautés, quant au sort de ces dernières, au niveau historique….

… - J’en viens à mon appel, comme vous le savez, un acte a été diligenté , il fait une cinquantaine de pages, je sais que vous êtes tous reliés par vos organes de communications internet, ce que je me propose, c’est de vous le communiquer à tous, comme ça, vous verrez en tant que membres de l’association, qu’est-ce que nous avons écrit, nous, vos avocats, au niveau de l’acte des faits que l’on dénonce et les preuves que l’on a. Je demande à Alain de faire circuler le PDF pour que vous puissiez étudier à tête reposée et ce que j’aimerais pour mener à bien cette stratégie que toutes personnes de votre entourage ou vous-même qui connaissez un proche qui aurait été victime lors des exactions commises le 26 mars et ensuite le 5 juillet et des semaines qui suivirent, je leur propose de se joindre à l’action en tant que personnes physiques pour inciter les juges à devoir répondre à tout autant de mémoires qui se dresseront devant lui et pas seulement à ces associations…

… - Alors en pratique comment ça fonctionne, toute personne de votre entourage, nous discutions aussi, avec monsieur, pour faire un travail, peut-être entre associations, pour retrouver ces personnes, donc les personnes qui ont perdu un proche lors des évènements suite au 5 juillet ou le 26 mars, se signalent aux présidents d’associations, évidemment elles auront connaissance de l’acte qui serait diligenté à leur intérêt, les frais d’avocat ne seront pas comptabilisés pour ces personnes-là, donc nos cabinets se proposent d’agir pro bono, et cela aussi grâce à l’effort qui a été fait par les associations qui nous ont permis de lancer la machine et de faire les recherches documentaires et de lancer notre action, maintenant c’est évident que l’action existante, nous proposons de la poursuivre pour des personnes physiques, gratuitement et ça c’est très important aussi, vous ne prenez pas véritablement de grands risques juridiques, parce que vous portez plainte contre X et non contre personnes dénommées, mais c’est pour pousser le juge à faire des investigations ou alors le forcer à exhiber sa carence auprès plusieurs ordonnances de recevabilité ou ordonnances de non-lieu pour pouvoir ensuite mieux le sanctionner. »

 

LE CDFA-VERITAS INVITE TOUTE PERSONNE VICTIME D’UNE EXACTION D’UN PROCHE, À DÉPOSER PLAINTE CONTRE X ET NOUS FASSE PARVENIR CETTE PLAINTE À NOTRE ADRESSE POSTALE, AFIN QUE NOUS LA FASSIONS SUIVRE À NOS AVOCATS. ELLE SERA JOINTE GRATUITEMENT, À NOTRE ACTION EN COURS.

POUR SE FAIRE, ÉTABLISSEZ VOTRE PLAINTE CONTRE X EN NOTANT SUR PAPIER LIBRE :


Je soussigné, (votre état-civil  et adresse postale) déclare déposer plainte contre X pour l'exaction de (l'état-civil de la personne tuée ou disparue), votre lien de parenté avec cette personne et les circonstances sur ce que vous savez. Signez votre plainte et joignez à celle-ci une photocopie de votre pièce d'identité.

A ENVOYER à : CDFA-VERITAS - BOITE POSTALE 86 - 83003 DRAGUIGNAN CEDEX.

 

Alain ALGUDO, Président d’honneur, a ensuite rendu hommage au Comité VERITAS et plus particulièrement à Anne CAZAL, pour le travail qu’elle a accompli pour le rétablissement de la Vérité Historique, ainsi qu’au « jeune président » pour le travail accompli.

Puis Jean-Marc LOPEZ, Président de l’association « LE FENNEC » éditeur de la revue « PIEDS NOIRS D’HIER ET D’AUJOURD’HUI » a argumenté sur l’importance de notre combat pour le rétablissement de la vérité historique.

Nous portons à votre connaissance  que Jean-Marc LOPEZ s’est associé au CDFA-VERITAS  dans cette procédure et a engagé son association dans notre action. Il participe de moitié aux dépens de celle-ci.

À noter que nous avions invité Philippe BESINEAU, le fils de Roger DEGUELDRE, qui n’a pu répondre à notre invitation, suite à de gros problèmes de santé et s’en excuse.

Pour terminer, le Président Alain AVELIN a présenté son association et le but qu’il s’est fixé, à mener le combat pour le rétablissement de la vérité historique jusqu’à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, afin que justice soit rendue à tous nos morts, mais aussi à nous, qui sommes toujours debout.

La séance terminée vers 17h30, par un apéritif dinatoire que nous avons eu plaisir à partager avec tous nos adhérents et toutes les personnes présentes.

Nous remercions de tout cœur, Monsieur Robert MENARD, Maire de BÉZIERS, Madame Emmanuelle MENARD, Députée de l’Hérault, de nous avoir permis cette importante rencontre et d’avoir mis à notre disposition ce très bel endroit, avec une équipe formidable qui a su nous montrer tout son professionnalisme par l’aide qu’ils nous ont apporté.

 

TRÈS IMPORTANT

 

Sur instructions de notre avocat, ce document .pdf de notre plainte reste strictement

PERSONNEL pour l'instant et n'est à surtout pas partager sur les réseaux sociaux tels

queFacebook, twitter etc...

                                                     MERCI !

 

 

Alain AVELIN
Président du CDFA-VERITAS